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CRISE À LA FÉCAFOOT : JOSEPH OWONA JURE PAR LA SUPERPUISSANCE DE LA FIFA

CRISE À LA FÉCAFOOT : JOSEPH OWONA JURE PAR LA SUPERPUISSANCE DE LA FIFA

Le président du Comité de normalisation de la Fécafoot l’a saluée lors de la réception du trophée de la Coupe du monde de football féminin.

Joseph Owona est vraiment inoxydable. Alors que d’aucuns croyaient le président du Comité de normalisation de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) abattu par la sentence du Tribunal arbitral du sport de Lausanne, l’homme n’a pas manqué de saisir comme il sait le faire, la passe à lui faite par le passage du trophée de la Coupe du monde féminine au Cameroun, pour lâcher une de ces piques dont lui seul a le secret, à ses pourfendeurs : «C’est notre Fifa ; c’est la seule institution qui gouverne le football, quoi qu’on dise. Nous allons continuer à suivre vos instructions», s’est-il lancé dans des louanges, à l’intention de Laila Garga, l’officier de développement de la Fifa, représentant la Fifa.

Ce qui est perçu comme une «provocation» par un confrère réputé critique envers le Normalisateur en chef de la Fécafoot. Ce dernier qui avait clairement montré sa satisfaction par des posts au ton jubilatoire sur les réseaux sociaux, après la dernière décision du TAS. Cela se passe au moment où une délégation gouvernementale est à Zurich, pour «négocier» une sortie de crise pacifique dans la crise qui secoue le football camerounais. Beaucoup de ses pourfendeurs l’accusant d’être partisan en ce qu’il n’a pas écarté Tombi à Roko, le secrétaire général de la Fécafoot, des affaires, pendant la période de la normalisation, et notamment une fois que celui-ci a annoncé sa candidature pour la présidence de la Fécafoot. «Montrez-moi en quoi les textes favorisent un candidat, fut-il monsieur Tombi», avait répondu en défi à ses critiques.

Non sans se moquer des partisans du robot-balayeur aux ordres de ceux grâce à qui il est arrivé aux affaires : les opposants au clan jadis dirigé par Iya Mohammed, l’ancien président de la Fécafoot. «Certains ont cru que le Comité de normalisation venait les installer à la Fédération. C’est une affaire de texte, une affaire d’élection, et il faut aller battre campagne auprès des électeurs plutôt que de passer le clair du temps dans les médias», avait-il poursuivi en termes de conseils.

En effet, Joseph Owona n’a jamais cédé à la pression de ses adversaires, ni aux menaces de la rue. Poursuivant son œuvre contre vents et marrées. Se référant toujours à ses supérieurs de Zurich. «C’est la Fifa qui gouverne le football mondial», soutient-il.

 

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