Construction des infrastructures sportives: des attentions pour l’environnement

Le MINSEP a présenté les mesures prises par le gouvernement à ce sujet vendredi, lors de la séance des questions orales à l’Assemblée nationale.

Les projets de construction et de réhabilitation des infrastructures sportives des CAN 2016 et 2019, répondent aux normes internationales en vigueur. L’assurance a été donnée aux députés vendredi, par le ministre des Sports et de l’Education physique, Bidoung Mkpatt. C’était à la suite de la question de l’hon. Jean Jacques Zam, député RDPC. Ce dernier a exprimé la préoccupation fondamentale de la préservation de l’environnement dans la conception et la réalisation de ces projets d’envergure. Pour  convaincre, le MINSEP a rappelé que pour chacun desdits projets, un accent particulier a été mis sur la phase des études qui comporte trois composantes, à savoir « la phase d’avant-projet sommaire qui définit la structure à réaliser y compris les espaces verts. Celle d’avant-projet détaillé qui donne la configuration détaillée de chaque élément de la structure et la phase de production du programme d’exécution de l’ouvrage qui définit les modalités de mise en œuvre ».
En outre, en sa qualité de maître d’ouvrage, Bidoung Mkpatt a rappelé qu’un représentant du ministère de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable, ceux du ministère de l’Habitat et du Développement urbain et de la Communauté urbaine de la ville concernée siègent au sein de la commission technique. Ceci permet d’apprécier et de prendre en compte des préoccupations liées à l’environnement, l’aménagement des espaces verts et de la voirie. Par ailleurs, les études d’impact environnemental sont également réalisées pour l’ensemble de ces projets. D’ailleurs, pour les villes de Yaoundé, Limbé, Buea et Bafoussam, où des stades ont été construits ou réhabilités, le MINSEP note que de nombreux espaces verts y ont été aménagés et les arbres plantés.