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Chronique,Chasser les Dictatures par la révolte : D’émmanuel Kant à Maurice Kamto

L’année 2014, sur camer.be démarre sur les chapeaux de roues je puis dire, puisque nous avoncons doucement vers l’objectif que le peuple camerounais s’est lui-même fixé – si  on s’en tient aux écrits lus ici et là -, à savoir, changer de système politique au Cameroun entre 2014 -2015.Je souhaiterai donc lancer le débat exactement de là où il s’était arrêté en 2013 pour ceux qui l’ont suivi. J’avais alors posté ce qui traduit la révolte de Kant sur facebook:

« Même si le pouvoir ou son agent, le chef de l’État, ont violé jusqu’au contrat originaire et se sont par là destitués, aux yeux du sujet, de leur droit à être législateur, puisqu’ils ont donné licence au gouvernement de procéder de manière tout à fait violente (tyrannique), il n’en demeure pas moins qu’il n’est absolument pas permis au sujet de résister en opposant la violence à la violence »

En 2014 je me suis engagé à aller plu loin, c’est à dire en levant une partie du voile sur le sujet, et en le portant sur la place publique pour l’intérêt de tous.
On sait la polémique qui a traîné le chef des Renaissants Camerounais devant le patron de la police Camerounaise Mr. Mbarga Nguelé, après que ce dernier – Maurice Kamto -ait affirmé que :

« Le pouvoir est désormais placé devant un choix crucial pour l’avenir politique du pays : engager très rapidement des discussions politiques sérieuses en vue de doter notre nation d’un système électoral crédible, garantissant le respect scrupuleux de l’expression de la volonté populaire ainsi que les engagements internationaux de notre pays, ou procéder à l’achat massif des armes pour affronter le peuple « 

Et ma tentative amener le sujet

De peur d’être traité de tous les noms d’oiseaux et de partisan, j’ai décidé de me soustraire des débats qui peuvent découler des réflexions en supra.Il est tout de même de mon devoir d’attirer l’attention de ceux qui vont tamponner ce papier, en passant, qu’il serait sage si nous introduisions les notions comme le droit, la légalité, la raison, la liberté dans le débat – on avancerait plus vite. Qu’est ce qui confère donc les pouvoirs à l’état au gouvernement? Celui qui donne le pouvoir peut-il le reprendre? Comment, par quels moyens et par quelles voies? Celui ou ceux à qui on a donné le pouvoir doit/doivent en user à leur bonne guise et de leurs bons droits? Ce sujet a le mérite, comme dans tous les sujets du même genre, qu’on lui applique son herméneutique. Au terme du débat,on doit pouvoir dégager une voie consensuelle pour le bien du Cameroun.Le premier extrait « querellé » est tiré des réflexion de Kant (dialectique de la raison pure ) ,avec pour unique but d’éclairer la sémiotique de Maurice Kamto qui avait ébranlé la république. Je crois qu’il (Kant) était révolté contre le peuple quand il écrivait ces mots, comme Maurice Kamto était révolté par le gouvernement quand il écrivait les siens. On peut donc clairement et prudemment observer que Kant et Kamto, sont deux êtres qui ont propension à la révolte. Kant : Le peuple est responsable de sa propre turpitude ; Kamto : Le peuple est victime des gouvernants et a le droit de se défendre…

Le Philosophe affronte le juriste, à l’heure où on parle de plus en plus dans le cas de Kamto, qu’il a, depuis qu’il a fait le choix du prolétariat face à la bourgeoisie, entamé une « dialectique descendante à la Platon » .Maurice Kamto a marché pieds nus dans l’eau à Mokolo, que recherchait-il dans cet  eau boueuse ? Cette descente résume-t-elle sa pensée ?

Je vous remercie et  bonne année 2014

 

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