Chaleur et convivialité au siège

Une réception particulièrement courue a été offerte à la permanence nationale par le secrétaire général du Comité central, Jean Nkuete.

Soirée particulièrement chaleureuse que la réception offerte à la permanence nationale du RDPC vendredi en fin d’après-midi par le secrétaire général du Comité central. Autour de Jean Nkuete, l’on a retrouvé tout le gratin du parti : membres du Bureau politique, du Comité central, les présidents du Sénat, Marcel Niat Njifenji et de l’Assemblée nationale, Cavaye Yeguié Djibril, le ministre, secrétaire général de la présidence de la République, Ferdinand Ngoh Ngoh, les membres du gouvernement, ceux du corps diplomatique, les représentants des partis alliés à l’instar du Front pour le salut national du Cameroun, représenté par son président national, Issa Tchiroma Bakary, l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP) dont l’un des membres éminents, Mohamadou Badjika Ahidjo a assisté à l’événement. Présents également et en bonne place, les responsables de base du parti et des militants. Occasion pour Jean Nkuete de rappeler la mémoire de certains camarades du parti disparus entre temps à l’instar de Joseph Charles Doumba, membre d’honneur du Comité central et ancien secrétaire général, Delphine Medjo qui était membre du Bureau politique.
Toutefois, le secrétaire général du Comité central a tenu à rendre un vibrant hommage à tous ces militants qui honorent le RDPC « et qui lui font confiance depuis si longtemps ». Rappelant ainsi que « année après année, ils soutiennent notre parti et renouvellent régulièrement leur attachement à ses options et ses entreprises pour l’unité, la démocratie et le progrès dans notre beau pays, sous la houlette du président Paul Biya ». Pour Jean Nkuete, la célébration du 32e anniversaire du RDPC marque aussi le 32e anniversaire de la grande relation de confiance « entre la grande majorité de nos compatriotes et le RDPC, entre la grande majorité du peuple camerounais et le président national S.E. Paul Biya ». Il n’a pas manqué de rappeler l’attachement de cette formation politique à certaines valeurs, dont celle d’unité. Une unité qui passe d’abord, selon lui, par la considération partagée de nos différences. « C’est d’abord notre capacité à débattre, dans le respect mutuel, des conditions de notre vivre-ensemble et de notre avenir commun ». Parce que celle-ci n’est ensuite pas compatible ni avec le radicalisme, ni avec les exclusions. Le secrétaire général du Comité central a dès lors salué la création par le président de la République de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme.