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CERTAINS ENNEMIS DU CAMEROUN TENTENT DE M’ASSOCIER À LEURS TRAHISONS, CONSPIRATIONS ET INEPTIES

CERTAINS ENNEMIS DU CAMEROUN TENTENT DE M’ASSOCIER À LEURS TRAHISONS, CONSPIRATIONS ET INEPTIES

Le lundi 23 février 2015 au soir, j’ai reçu un coup de fil d’un ami au sujet d’un article paru à Camer.be et Cameroon-Info.net où il y avait ma photo et celles de deux autres personnes. Ledit article « Si je suis apprenti-sorcier, Paul Biya est sorcier » était signé MAC (Mouvement pour l’Alternance au Cameroun) Abdelaziz Moundé.

Les trois photos elles-mêmes seraient venues d’un journal du Cameroun, La Nouvelle, qui appartiendrait à un certain Eboutou. Au-dessus de ces photos du journal l’on pouvait lire « Ces apprentis sorciers dont parle Paul Biya ».

Je voudrais dire ici que je ne suis pas de nature à être pris ni par les filets de l’auteur de cet article de La Nouvelle, ni par ceux de ce groupe dit MAC dont je ne connais ni le fonctionnement ni les membres.

Il s’agit d’une pure manipulation et tentative d’association de ma personne à des inepties par des ennemis du peuple qui, d’un côté comme de l’autre, ne savent plus à quel saint se vouer. Et c’est l’occasion pour moi de me répéter encore ici.

Le régime au pouvoir au Cameroun a commis beaucoup de crimes et continue de fonctionner avec arrogance, mépris, mensonges et refus de l’alternance pacifique, soit.

Toutefois, les vrais patriotes et souverainistes camerounais sont clairvoyants et n’entendent s’accrocher à n’importe qui et n’importe quoi pour se défaire du despotisme en place. Ils savent aussi que l’autre combat urgent réside dans la mise à bière du Franc esclavagiste français et de la Françafrique qui conduisent au recouvrement forcé de la souveraineté nationale.

C’est pourquoi j’insiste que l’ONU et la France doivent rester à l’ écart du conflit du nord savamment préparé et qui a déjà réclamé tant d’âmes. Ces gens du MAC ont l’air d’un groupe prêt à « ivoiriniser » ou « lybieniser » leur pays pour un pouvoir vidé et vide. Non, non, non… L’on ne peut combattre et enrayer la kwashiorkor avec la peste et la rage.

Un vrai changement au Cameroun qui profite aux Camerounais sera le fruit du combat intelligent des patriotes camerounais qui se battent sur le terrain et non de l’extérieur à l’autre côté des océans, et agitant le spectre de

déstabilisation, de guerre, du sang et du chaos dans un pays déjà tombé dans un état miséreux et nauséeux.

En ce temps où la France s’agite et ne veut pas perdre l’Afrique francophone qu’elle perd déjà (et surtout le Cameroun) ceux de ses fils et filles qui s’allieront à la France pour freiner cette libération inévitable, seront traités plus durement que les traîtres qui sont aujourd’hui au pouvoir.

Avec la rébellion fabriquée de toutes pièces du nord du Cameroun, l’heure n’est pas aux appels à la haine, aux appels aux divisions et aux diversions, l’heure n’est pas aux remarques et critiques inutiles et inintelligentes.

C’est l’heure du soutien sans conditions aux armées qui se battent au front sans démontrer que celles de tel pays sont plus fortes, c’est l’heure de sensibiliser, de rassembler, de proposer, d’encourager et aider moralement, financièrement et matériellement les victimes de cette barbarie d’une autre ère.

Pendant ce temps de guerre et de menaces tous azimuts, beaucoup peut être fait pour demain qui est toujours trop près, ce qui nous aiderait d’éviter ce qui est arrivé au Mali, Côte d’Ivoire, Lybie, RCA, soudan, etc.

Par exemple, la société civile camerounaise faute d’existence d’une opposition politique dynamique peut avec les populations exiger un travail de fond sur le processus électoral au Cameroun en attendant 2018 ou 2017. Ceci s’avère nécessaire, à moins que beaucoup ne soient là dormant et n’attendant que le chaos total.

Je conclue en disant que ni ces gens qui seraient du journal La Nouvelle ni ceux du MAC (Mouvement pour l’Alternance au Cameroun) ne peuvent me prendre dans leurs filets individualistes ou m’embarquer dans leurs frêles pirogues toutes porteuses de tragédies. Je me place au-dessus de ces voies souterraines et recours bas qui ne peuvent conduire le Cameroun là où voulut Um Nyobé.

 

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