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A cause d'une photo, le Groupe X-Maleya livré à la vindicte populaire

A cause d’une photo, le Groupe X-Maleya livré à la vindicte populaire

La photo est à la fois saisissante et choquante. Depuis quelques jours, cette dernière ne manque pas de susciter de vifs commentaires sur les réseaux sociaux.

On ne l’avait jamais vu dans cet état auparavant. Il faut dire que Roger, du Groupe X-maleya, n’avait pas fière allure sur la fameuse photo qui, en quelques heures seulement, aura fait le tour de la grande toile. Ce dernier y apparait défiguré et sanguinolant, entouré d’une population armée de gourdins, de machettes et autre armes blanches, prête à en découdre avec lui. Une image qui a tôt fait de plonger les fans du trio de choc dans une certaine tristesse, se demandant ce qui se passait exactement.

Et comment en serait-il autrement? Le groupe fait tant rêver depuis son tout premier album «Exil» en 2006 (sous le label Alizés Equateur) jusqu’au tout récent, «Révolution» en Octobre 2013 (sous le label EMPIRE Company). Depuis la publication de ladite photo, le téléphone du concerné ne quitte plus la charge. La fréquence des appels entrants s’etant accrue à une vitesse vertigineuse…

Joint au téléphone par Cameroon-Info.Net -que ce dernier invitera d’ailleurs sur son plateau de tournage-, Roger prend plutôt ce « buzz » avec beaucoup ironie: « Je dois vous avouer que je suis moi-même le premier surpris et je me demande bien qui a pu balancer cette photo sur facebook. Mais je rassure nos fans, tout va dans le meilleur des mondes pour le Groupe X-maleya« , arguera-t-il avec sourire, avant d’ajouter: « Bientôt ils verront le clip et comprendront mieux la fameuse scène où a été prise la photo« .

En effet, depuis Lundi 27 janvier dernier, le groupe est plongé dans le tournage de son tout nouveau vidéogramme, HOLA ME, avec pour maître d’œuvre la structure NS Picture; un titre qui figurait déjà sur leur premier album EXIL (6è titre) mais qui serait passé inaperçu. Nos trois amis ont dû le ressusciter dans leur dernier en date, car pour eux, la profondeur de ses textes et la puissance de sa mélodie ne sauraient sombrer dans l’anonymat.

Dans la chanson, les auteurs constatent que l’Homme ne songe à l’Être Suprême qu’une fois en proie au désespoir et exposé au besoin, et presque jamais dans la plénitude et la joie. Ici, Roger incarne le « voleur », et Thierry Ntamack (du film Blanc d’Eyenga) son complice. Le coup dans une boutique va échouer, et c’est lors d’une course poursuite que Roger se fera rattraper par ses assaillants. Ces derniers vont lui administrer une bonne correction (c’est lors de cette scène que l’un des curieux s’empressera de prendre le cliché). Le voleur sentant sa fin proche, va implorer l’Eternel et c’est comme ça qu’il se verra secourir par les forces de l’ordre… Du fond de sa cellule, il n’arrêtera plus de prier.

Outre cette photo (polémiste) alors prise lors des premières séquences, Cameroon-Info.Net vous en livre d’autres tirées des séquences tournées sur les hauteurs de Nkol Nyada au Palais des Congrès…