Can 2016. Cuisine: Les saveurs de la CAN

Que les invités de la CAN 2016 soient tranquilles. En leur honneur plus de 60 recettes naturelles ont été conçues.

 

Tous les restaurants de qualité à Douala sont prêts » assure M. Teufak, fondateur de l’Institut supérieur du Tourisme, de l’Hôtellerie et des Arts culinaires, et initiateur du premier Forum national sur la Cuisine camerounaise, prévu en mai 2017 au Cameroun. « La CAN c’est l’affaire des hôteliers et des restaurateurs », poursuit l’homme, revendiquant une quarantaine d’années de pratique dans le secteur. « Vous imaginez ce que ça peut donner si des joueurs d’une équipe sont victimes d’intoxication alimentaire ? Il n’y aura pas de match ! », Poursuit-il.

La table des recettes camerounaises accueillera des invités à l’occasion de la CAN féminine de cette année. Ces derniers découvriront tout le potentiel de la cuisine du Cameroun. Les opportunités d’emplois et le fouet possible pour l’agriculture n’étant pas les moindres des bénéfices escomptés. Cerise sur le gâteau de pistache, la gastronomie camerounaise peut être un formidable ambassadeur pour le pays…

Tiens, comme le football. Pour le prouver, pas moins de 60 recettes culinaires ont été conçues pour offrir aux visiteurs de la ville une saveur particulière de la Coupe d’ Afrique des Nations de football version dames. Entre le Ndolè au « Miondo », le poulet braisé, les multiples accommodements possibles du poisson, dont le fameux « mbongo tchobi », le non moins fameux beignets-haricot, les gourmets n’auront que l’embarras du choix.

Bien entendu, Douala et le Littoral ne sont pas seuls à regorger de trésors de gastronomie. Le Centre, qui abrite Yaoundé, et le Sud-Ouest, où se trouve Limbe, ont leurs atouts, déclinés à travers légumes, oléagineux, poissons d’eau douce ou de mer, tubercules et autres céréales. Là aussi, n’en doutons pas, les restaurateurs seront au fourneau le moment venu avec un accent particulier mis sur l’hygiène.