Cameroun,Plan triennal spécial jeunes : Mounouna Foutsou met la balle au centre.

Malgré son agenda hyper chargée, Jean Claude Mbwentchou, ministre de l’Habitat et du Développement Urbain, digne fils du terroir a tenu à accompagner son confrère, membre du Gouvernement Yang Philémon et a brillé de par sa présence. Le Gouverneur de la Région de l’Ouest représenté par son secrétaire général, a été la tête de file des autorités administratives. Les autorités judiciaires, traditionnelles et religieuses ont été également présentes. Du côté des jeunes, toutes les représentations des bureaux exécutifs se sont mobilisées. Le plan triennal spécial jeunes évoqué par Paul Biya le 10 février 2016, prend progressivement corps. L’heure est désormais à l’opérationnalisation de la vision du Chef de l’Etat. Pendant le lancement, il a été question de la « participation des jeunes au processus de développement du Cameroun à l’ère des grands défis : enjeux et perspectives ». Là, l’on s’est accordé sur le fait que les choses se précisent. L’inscription des projets des organisations de jeunesse devrait continuer dans l’observatoire national, seul biais par lequel, les jeunes peuvent bénéficier des 102 milliards disposés en leur faveur.
De l’ordonnancement

Après le mot de bienvenue du maire de la Commune de Bangangté, Eric Niat, partenaire du projet, a décliné le véritable objet de la rencontre. D’une attitude de parfait dirigeant, de donneur d’espoir, il a dégainé. « Cette dynamique concrète, je dirais même révolutionnaire en

son temps, traduit de manière active, le tournant on ne peut plus décisif qu’a pris le Chef de l’Etat, SE Paul BIYA, le 11 février 2016, lors de son traditionnelle adresse à la jeunesse. Le Président de la République mettait ainsi à la disposition de la jeunesse du Cameroun, des outils nécessaires pour leur autonomisation ». Bien entendu, Eric Niat ne s’est pas écarté de la couche de la jeunesse, sauf qu’il s’y engage à être l’illuminé, l’une des voix des sans voix. « Pour m’avoir fait partenaire de ce projet, je voudrais vous confesser la main sur le cœur que je ne faillirai point. Dès que cette lumineuse mission m’a été confiée, je n’ai pas hésité. J’ai saisi l’occasion. J’ai dit voila un autre challenge qu’il faut relever avec professionnalisme. Je suis hyper-motivé, je suis prêt, j’ai les jambes, j’ai l’énergie qu’il faut », dixit Eric Niat.

Le ministre a pris la parole en dernier pour son adresse de mise en œuvre du plan triennal spécial jeunes. Avant toute chose, le minjec a remercié Niat Njifenji Marcel, Président du Sénat pour son implication active à l’organisation de la caravane de sensibilisation et pour l’attention hautement particulière qu’il accorde aux questions de jeunesse. Il l’a qualifié de « grande élite de l’Ouest ». Il a aussi félicité et encouragé le coordonateur national du projet et les responsables des bureaux exécutifs du conseil national de la jeunesse de tout ordre, pour s’y être investis avec professionnalisme dans la réalisation du répertoire des opportunités. Non sans s’engager à continuer à soutenir sans faille les activités contenues dans le cahier de charge du bureau national du Cnjc.

Avant, Thiery Vaho et Richard Tabeth ont entretenu l’assistance, respectivement sur le contenu scientifique de la caravane et sur les participations des partenaires du projet. Jean Marc Mbafor a eu l’insigne honneur de délivrer le discours du Cnjc en sa qualité de président national.
Le happy end

Des officiels de la cérémonie ont été reçus à la résidence de monsieur le Président du Sénat, où il leur a offert un repas, ceci encore et toujours pour magnifier la jeunesse. Les jeunes se sont retrouvés ensuite ce même jour et le jour d’après au sein des ateliers. Il était question de discuter sur des problématiques qui ne leurs permettent pas toujours de bénéficier des opportunités consignées dans des projets et programmes gouvernementaux. Là, il est désormais clair que la communication et l’information seront les mobiles essentiels. A la fin des travaux, des différentes délégations ont quitté Bangangté avec le sentiment d’une mission bien remplie.