Cameroun: Un troisième septennat pour Paul Biya

Paul Biya est une grande bénédiction pour le Cameroun ; il faut en profiter en lui accordant troisième septennat à la tête de la nation. Telle est la principale recommandation du patriarche Anatole Mvena.

Depuis quelques années, un homme a pris son courage à deux mains pour apporter aux jeunes générations des éclairages aptes à leur permettre de mieux vivre appréhender l’histoire de leur pays et de prendre les meilleures décision s’agissant de l’époque présente. Il s’agit du président de l’Association nationale des retraites pour le développement (Asnatredep), Anatole Mvena. Par exemple, la visite de François Hollande au Cameroun a déjà donné l’occasion à Anatole Mvena l’occasion de dire à la France et partant à tout l’Occident que l’Afrique n’est pas dupe de son masque hypocrite de démocratie qui charrie le pire des impérialismes.
Aujourd’hui, le patriarche du quartier Congo qui met à profit le temps de la retraite pour se positionner comme une des meilleures lumières de la jeunesse camerounaise de l’heure rappelle que Dieu a béni le Cameroun. Et au nombre des grâces divines dont jouit le Cameroun il met en bonne place le président Paul Biya. En clair, pour M. Mvena, l’avènement du président Paul Biya à la magistrature suprême du Cameroun, le 06 novembre 1982 et son maintien à cette fonction jusqu’à ce jour ne sont pas le fait du hasard, mais de la volonté divine de relever le Cameroun et l’Afrique. Aussi Anatole est clair lorsqu’il affirme que ” Paul Biya est une grâce de Dieu pour le Cameroun et pour l’Afrique “. C’est pourquoi il exhorte ses jeunes compatriotes à s’inscrire massivement sur les listes électorales afin de favoriser que cette immense grâce dont a été dotée le Cameroun perdure. En un mot comme en mille, Anatole Mvena exhorte la jeunesse à ne pas céder aux sollicitations des marchands de vent qui écument le pays et de se préparer en toute conscience à permettre au président Paul Biya de continuer son œuvre de construction nationale sur la voie de l’émergence.

” J’exhorte la jeunesse à s’inscrire massivement sur les listes électorales. ” Car soutient-il, c’est la jeunesse qui est le principal gagnant de la présence du président aux commandes du Cameroun.
A titre d’illustration, le patriarche de NewBell rappelle le vent de libertés qui souffle actuellement au pays. Rien à voir avec ce qui existait au temps du président Ahmadou Ahidjo. ” Nous avons aujourd’hui la liberté de nous exprimer et d’aborder tous les sujets sans craindre le terrorisme qu’avait imposé Ahidjo “, assure M. Mvena qui saisit cette opportunité pour rappeler que cette ambiance de peur qui a vicié le pays n’était pas sans rappeler la période coloniale. Ici, ” La mort d’un français à l’époque coloniale à l’époque engendrait le massacre des milliers de camerounais “. La traitrise des camerounais à l’époque coloniale était aussi une tare qui a permis l’existence de ce climat de peur sur la république.
Aussi le patriarche de New-Bell exhorte-t-il la jeunesse de ne pas suivre la voie de leurs ainés qui se sont mis au service des colons pour le massacre des leurs. Il appelle les uns et les autres à faire en sorte que ” le fer de lance de la nation ne devienne pas la rouille de la nation”.
Et pour donner à la jeunesse camerounaise des repères historiques, des personnes à qui s’identifier pour apporter une apport important à l’œuvre de construction nationale qui interpelle la nation entière, Anatole Mvena a fait célébrer une messe , le 08 aout 2014, à la cathédrale Saint Pierre et Paul de Douala, par l’Archevêque Monseigneur Samuel Kleda à la mémoire des héros de la république dont René Owona, Mama Rosette, Kadhafi, Rodolf Douala Manga Bell, Mpondo, Olympio, Um Nyobe… Des hommes et des femmes qui, par leur parcours, par leurs œuvres, ont toujours placé l’homme, l’intérêt général, au cœur de toute leur action.
Les jeunes générations ont-elles reçu le message cinq sur cinq ? Le président de Asnatredep continue à lancer des appels de cœur à cette jeunesse, à travers des rappels historiques édifiants, à travers des leçons de sagesse pour qu’elle garde la foi en l’homme et bien plus en ” l’homme du 06 novembre 1982 “.
Affaire à suivre