Cameroun – Football/Algérie-Cameroun: Joseph Antoine Bell met les Algériens en garde

Bien qu’il reconnaisse leur statut de favori, l’ancien international camerounais invite les Fennecs à ne pas sous-estimer les Lions indomptables qu’ils affrontent dimanche  soir chez eux, à Blida.

Joseph Antoine Bell croit que les Lions indomptables du Cameroun peuvent ne pas perdre, voire l’emporter en Algérie le dimanche 9 octobre 2016. L’ancien gardien de but de la sélection camerounaise reconnaît que l’adversaire de son pays est le favori de la rencontre, mais s’interdit de le donner  vainqueur de la partie.

«Je dirais qu’en ce moment l’Algérie est bien favorite dans ce match de dimanche, je suis d’accord, mais ça serait une grossière erreur de la part des Algériens de sous-estimer le Cameroun ou de croire que la partie sera facile à Blida. On sait bien que l’Algérie a de très bonnes individualités, donc cela sera pénible pour les deux équipes parce qu’un Camerounais ne s’avoue jamais vaincu, vous comprenez ?», répond-il au journal algérien Le Buteur en kiosque samedi 8 octobre 2016.

Bell invite ceux qui croyaient que le match est déjà joué à revenir à la raison. «C’est vrai que Madjer a raison en disant que l’Algérie est devant une énorme occasion pour enfin battre cette équipe du Cameroun, mais il ne faut pas considérer que la partie sera facile. On a envie de bien commencer nous aussi. Ne croyez pas que c’est déjà gagné d’avance. Je dirais que si j’étais algérien, je resterais quand même vigilant parce que ce match peut se jouer sur un petit détail».

C’est aussi un Bell conquis par l’équipe d’Algérie qui en parle dans l’entretien avec nos confrères algériens. «Les Algériens savent jouer au football, c’est indéniable. Et depuis quelques années, je pense qu’ils sont revenus sur la scène africaine et internationale et ça me fait personnellement plaisir de voir un pays du continent bien représenté à travers des grands joueurs qui évoluent dans les meilleurs championnats du monde», se réjouit le meilleur gardien africain du siècle dernier.