Cameroun – Fête du Ramadan: Issa Tchiroma Bakary, Ministre de la Communication, appelle les camerounais à préserver le vivre ensemble

Le Ministre de la Communication rappelle que la responsabilité de la  protection de la nation est à la fois individuelle et collective.

Dimanche, à l’occasion de la célébration de la fête musulmane du Ramadan, le Ministre de la Communication a participé à la grande prière au complexe islamique de Tsinga à Yaoundé. Se confiant à la presse à la fin de cette célébration, il a appelé tous les camerounais en général et les musulmans en particulier à apporter leur pierre à la préservation du vivre ensemble et à la protection de la nation au Cameroun.

« Nous sommes un pays béni, un pays où musulmans et chrétiens, anglophones et francophones, tous les camerounais de toutes  obédiences, de toutes  congrégations, dans un sursaut de solidarité et de vouloir vivre ensemble s’unissent pour qu’ensemble, non seulement nous puissions bâtir notre nation mais parce qu’il est échu en partage à chaque citoyen mais à tous les camerounais de manière collective la protection de notre nation. A l’occasion de cette fête, j’invite donc les nôtres à savoir que la responsabilité de la protection de notre nation est individuelle d’abord et puis, collective », a-t-il déclaré.

La célébration de la fête du Ramadan cette année a été marquée par les attaques terroristes qui ont endeuillé de nombreuses familles dans la région de l’Extrême-Nord Cameroun. Durant la période du jeûne pas moins de 15 attaques ont été dénombrées pour un bilan d’environ 39 morts. Une situation qui a contraint le Ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo à effectuer une visite de travail de deux jours dans cette partie du pays. Parti de Yaoundé vendredi dernier, l’ancien gouverneur de la Région du Littoral et sa délégation n’y sont revenus que dimanche soir. Il est entre autres allé dans les sahré afin de présenter les condoléances du Chef de l’Etat aux familles des victimes. Il a aussi prié avec des musulmans de la ville de Maroua avant de regagner la capitale.