Cameroun – Crise de jalousie: Un jeune homme se suicide avec sa femme infidèle à Dschang

Kafack François la quarantaine, aurait commis son forfait par jalousie, n’ayant pas supporté l’idée d’avoir été trompé par sa très belle femme.

a terre de Fongo-Tongo qui l’avait vu naître il y a un peu plus de trois décennies s’est définitivement refermée le week-end dernier sur la pauvre dame Kafack Marie, qui décédait ainsi suite à ses graves blessures occasionnées volontairement par son mari décédé lui aussi et enterré, une semaine avant elle. C’est le résultat d’un drame insupportable dont les habitants de ce quartier Zemda dans l’arrondissement de Fongon-Tongo ont été les témoins, drame qu’ils ne sont pas prêts d’oublier.
La chose est d’autant plus incroyable pour ceux qui connaissaient Kafack François l’auteur de ce double suicide, car c’était plutôt un jeune homme très calme et même très doux, serviable et n’ayant d’antécédents avec personne. Pendant longtemps il a travaillé comme cuisinier à la résidence du premier adjoint préfectoral de Dschang.
Pour se rendre à son travail il quittait tous les matins dès 6 Heures son village pour la ville et

cela tous les jours de la semaine. Sans doute fatigué par ce dur labeur qui n’était pas par ailleurs bien rémunéré, il a démissionné il y a peu pour ne plus se livrer qu’à ses activités agricoles que son emploi de cuisinier ne permettait pas d’exercer à sa guise.
N’ayant pas ainsi bien réussi sa vie professionnelle il pensait se replier au village et se consoler par sa vie familiale. réussi avec beaucoup d’efforts à se construire sa petite case, à côté de celle de sa mère laquelle mère donnait une note supplémentaire d’affection à ses enfants. Ceci aurait suffi à reconstruire sa vie et son bonheur si ces deux facteurs n’entraient pas dans la balance : sa femme était très belle et malheureusement sans doute aussi très légère. Certains témoins racontent qu’informé par un ami il a assisté caché quelque part à l’entrée et à la sortie de sa moitié d’un hôtel sous les bras d’un quidam. Au lieu de réagir à l’instant où même tout de suite après, il a gardé le silence conformément à sa nature d’homme trop renfermé, mijotant en silence sa vengeance.
C’est le samedi 25 octobre 2015 qu’il a décidé de mettre en exécution son plan diabolique de cette vengeance qu’il préparait.
Après le retour des obsèques auxquels il avait pris part en compagnie de son épouse, il l’a appelée dans leur chambre à coucher et a verrouillé porte et fenêtres. Après quoi il a sorti de dessous le lit une petite bonbonne de gaz, lequel il a laissé échapper dans la chambre et a mis le feu, y ajoutant même de l’essence pour que l’effet soit bien fatal. Les deux ont été brûlés à 90% et auraient été complètement calcinés si leur garçon aîné âgé d’une quinzaine d’années n’avait pas fracassé la fenêtre à l’aide d’une hache et crié au secours pour Il avait qu’on vienne les extraire du violent feu. L’homme est mort dès le lendemain et la femme une semaine après, juste parce qu’elle s’était enlacée sur son mari et a eu la poitrine moins endommagée, mais assez suffisamment pour l’amener à la mort. On pense qu’elle s’était jetée sur lui soit par peur soit pour le supplier de ne pas mettre le feu aux poudres c’est-à-dire sur l’essence et le gaz.
Après ce drame tous ne tous ne plaignent aujourd’hui dans le coin, que le sort des six petits enfants que ce jaloux criminel a privé de tous les soutiens.
Comme s’il voulait montrer que malgré sa cruauté et son insensibilité il avait encore un grain de sentiment envers eux, il a avant de commettre l’acte fatidique réuni tous les actes de ces enfants et demandé à l’un d’eux d’aller les remettre à leur grand-mère avec un billet de 10.000 frs posé dessus. L’héritage de ce sadique de père maudit ne pouvait être qu’à la mesure de son caractère sournois et méchant. Pas très convaincus que la seule jalousie ait pu être à l’origine de cet acte barbare, beaucoup pensent que l’homme aurait sans doute mis sa main quelque part, comme il se dit chez nous, et c’est le diable de ce quelque part qui en serait le commanditaire principal.