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BREVET D’INVENTION DU H2B2 7541 : INCONGRUITÉS AUTOUR DES PRÉTENTIONS DE JEAN PAUL KAMGA NENKAM

BREVET D’INVENTION DU H2B2 7541 : INCONGRUITÉS AUTOUR DES PRÉTENTIONS DE JEAN PAUL KAMGA NENKAM

S’il croit fonder ses espoirs ultimes sur la paternité du H2B2, Jean Paul Kamga Nenkam sait pourtant n’y avoir guère droit. Débouté qu’il aura été desdites prétentions, depuis le 23 décembre 2013 suite à la décision de justice qui a restauré la société Marine Magistrale en ses prérogatives sur ledit brevet par décision de justice.

Mais multipliant des artifices depuis lors, l’homme ne s’offusque guère de prendre le public à témoin, non sans vilipender au passage les nouveaux dirigeants du Groupe 2 M qui lui assura sa mise au-devant de la scène. Un postulat qui, à lui seul, démontre à suffisance l’ingratitude de Jean Paul Kamga Nenkam. Mais sachant manier à merveille l’art de la manipulation servile, il en vient à se prévaloir une fois de plus de la paternité du procédé de manutention dénommé H2B2, fort de quelque décision en sa faveur, rendue le 28 octobre 2014 sans jamais établir laquelle des juridictions camerounaises porteuse de celle-ci. On peut valablement s’en passer, quand on aura de tout temps agi en fieffé faussaire, comme le fut inéluctablement Jean Paul Kamga Nenkam, tout le temps que dura son mandat à la tête du groupe 2M.

A preuve, surfant entre la paternité du brevet d’invention et celle du groupe lui-même, il peine lui-même à s’attribuer quelque statut, tant il est constant que l’employé du groupe 2 M qu’il fut en son temps, ne dut son rayonnement qu’ç la délégation de pouvoirs que lui accordèrent fort à propos, les administrateurs de cette entreprise. Et l’ignorer serait simplement faire preuve de mauvaise foi manifeste. Celle-là même sur laquelle, il continue de fonder des revendications indues pour le H2B2, pour l’invention duquel il n’aura été en réalité qu’un mandataire, au sens noble du terme. Surtout qu’en la matière, la justice a dit le droit et cela devrait tempérer ses ardeurs vindicatives indues sur ledit procédé, non sans entraîner pour lui, toutes les conséquences de droit qui en découlent.

Conjectures

Posant ce postulat, il devient plus aisé de comprendre qu’à la réalité, sieur Jean Paul Kamga Nenkam se laisse aisément aller au dilatoire doublé de recours permanent aux conjectures. Du coup, on comprend que la justice n’ait pas eu de main tendre à son encontre. Même si, faisant fi de la décision à son encontre, l’homme en est aujourd’hui à s‘attaquer aux légitimes propriétaires du H2B2 et notamment, celui qui lui succéda à la tête du groupe 2M : Edouard Fochivé. Mais cela aussi, on peut valablement le comprendre, tant il semble nourrir quelque complexe vis-à-vis de ce dernier, eu égard à son expertise reconnue en matière de logistique. Mais tenant à diluer l’aura qui celle d’Edouard Fochivé, il croit lui opposer une fois de plus la paternité du H2B2 pour disposer à son encontre de quelque longueur d’avance au plan pratique, en ce qui concerne la logistique.

Or, la question de préséance est depuis réglée aussi longtemps qu’il y va du H2B2 pour lequel, le nouvel adversaire de sieur Jean Paul Nenkam Kamga n’a toujours pas pu produire la preuve irréfutable de ce qu’il initia, la mise en branle dudit procédé au plan conceptuel, pour en réclamer la paternité, surtout que tous les coûts y afférents auront été supportés par 2M. Etait-ce alors à titre gracieux ? A moins qu’il s’est agi de spoliation de fonds par sieur Jean Paul Kamga Nenkam ? Suffisant pour comprendre que dans son entêtement, sieur Jean Paul Kamga Nenkam en soit désormais à vouloir faire feu de tout bois, quitte pour ce faire à alimenter un insidieux amalgame. Malheureusement, le caractère plutôt aérien de son argumentaire ou plus exactement celui des organes commis à la basse besogne, indique clairement le dessein y attaché : éroder la dynamique méliorative impulsée par Edouard Fochivé afin de diluer ses énormes errements de gestion.

Faux-fuyant

Une attitude qui sied généralement à ceux qui, sachant ne disposer d’argumentaire probant, croient se terrer derrière la diatribe servile aux relents d’invectives puériles et surtout truffées d’incongruités. Pourtant, on ne saurait y fonder quelque défense comme l’indique clairement un extrait de la décision le sommant d’abandonner toute prétention sur le H2B2. «Statuant publiquement et contradictoirement, en matière commerciale, après en avoir délibéré conformément à la loi : reçoit la société Marine Magistrale en son action et l’y dit fondée, annule l’attribution du modèle d’utilité n°00035 du 28 décembre 2007 à sieur Kamga Nenkam Jean Paul ; ordonne le transfert au profit de la société Marine Magistrale en abrégé 2M, du modèle d’utilité n°00035 du 28 décembre 2007 publié suivant arrêté n°07/003/OAPI/DG/DPG/SBT du directeur général de l’OAPI ; dit qu’il sera procédé par l’OAPI aux inscriptions rectificatives nécessaires, notamment au registre spécial des modèles d’utilité et au Bulletin Officiel de la Propriété Intellectuelle (BOPI)».

Autant ladite décision se veut univoque, autant connaissant la témérité de l’homme à s’investir dans des causes perdues, on comprend mal qu’il continue de arpenter les rédactions pour de nouveaux «Kilav», selon l’expression consacrée. Mais comme pour les faits antérieurs, on nous servira une fois de plus un ramassis d’incongruités tenant lieu d’argumentaire pour essayer de réhabiliter l’«inventeur du H2B2». Mais comme la pilule est devenue des plus amères, nul doute qu’elle n’aura point de consommateur. Surtout que sa vache à lait d’alors a depuis longtemps regagné l’enclos de son légitime propriétaire. Des allégories que nous utilisons à dessein afin de permettre au mis en cause de mieux appréhender ce qu’il adviendra de lui dans les prochains jours.

Mauvais perdant

En effet, feignant d’ignorer certaines des charges à son encontre, il en vient à déclarer la justice camerounaise partiale et malléable à souhait. A moins d’être un adepte de telles pratiques, on comprend mal qu’il s’y soit fondé pour servir à cette même justice une flopée d’accusations. Or, autant il sait pouvoir récuser la composition de la cour autant en en s’y essayant pas, sait-il en réalité sa cause désormais entendue, eu égard aux évidences à son encontre en la matière. Sinon, comment expliquer que sa fille et lui-même se soient substitués à 2M pour devenir les bénéficiaires des paiements des prestations de ce groupe ? Si ce n’est là une preuve irréfutable de détournement, il aura tout au moins trouvé là le moyen de régler les arriérés de salaires de 15 ans qu’il réclame audit groupe. En somme, il sert ainsi à ses adversaires, la preuve irréfutable de ses tripatouillages de gestion qui lui auront permis de vivre décemment 15 ans durant, sans exiger son salaire.

Aussi peut-on comprendre qu’il en ait été à réfréner tout audit durant tout son mandat, ce à quoi il n’adhéra qu’une fois en possession des documents compromettants à son encontre. En effet, au plus fort de son éviction, il réussit la prouesse à s’introduire en son bureau par effraction, emportant avec lui des documents importants de l’entreprise. Et cela, sieur Jean Paul Kamga Nenkam ne saurait le nier. Toutes choses qui dès lors confortent davantage la thèse de distraction de fonds et autres biens sociaux par sa fille et lui-même. Sinon, à quelle fin aurait-il couru le risque d’entrer par effraction en son bureau d’alors, alors qu’il avait d’ores et déjà été démis de ses fonctions à 2 M ? Avec de tels faits aggravants, il ya  lieu de croire que Jean Paul Kamga Nenkam a littéralement perdu la tête, en s’en prenant à la justice.

 

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