BRÈVES DU MARDI LE 15 JANVIER 2019

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Crise dans l’éducation malienne

Après l’observation stricte du mot d’ordre de grève de cinq jours, la semaine dernière, sur appel des syndicats signataires du 15 octobre 2016, l’ensemble des militants ont été conviés à un meeting national sur l’ensemble du territoire national demain, mercredi 16 janvier 2019. À ce titre, les syndicats demandent à leurs militants l’union sacrée afin d’assurer à cette lutte un lendemain meilleur. Outre, le SYPESCO, le SYNEB, le SYNEFCT, le SYNESEC, le SYLDEF, le FENAREC, le COSES et le SNEC, à travers leur lettre circulaire N°028 invitent également les titulaires dans les différentes écoles ainsi que les responsables des comités, des coordinations à prendre des mesures adéquates afin que les stagiaires soient impliqués dans ce mouvement de grève.

Garbal de Niamana : Soumaila Cissé rend visite aux Peuls déplacés du centre du Mali 
Le dimanche 13 janvier 2019, L’honorable Soumaila Cissé, accompagné de plusieurs cadres de son parti, a rendu visite aux Peuls déplacés qui sont installés au garbal de Niamana. Ces personnes, plus d’une centaine, ont quitté leurs villages au centre du pays à cause de l’insécurité qui y règne. « Ils sont un peu plus de cent cinquante, dont une quarantaine d’enfants », a précisé le visiteur sur sa page Facebook. Selon lui, le conflit intercommunautaire dont le centre du Mali est victime a provoqué un drame humanitaire qui interpelle la conscience de tous.
Le 1er responsable de l’Opposition républicaine et démocratique malienne a apporté tout son soutien moral et sa solidarité à ces personnes déplacées. Il les a aussi apportés le soutien et la solidarité de tous les membres de son parti, URD.

Cercle de Bankass : Un hameau dogon incendié dans la commune de Baye 
Quelques jours après les concertations intercommunautaires tenues à Bankass les 8 et 9 janvier 2019, un hameau dogon, Sisiri a été attaqué dans la commune de Baye le week-end. Selon le porte-parole du groupe d’autodéfense Dana Amassagou, des personnes armées ont fait irruption dans le hameau vers le petit soir. « Après avoir chassé les habitants, les assaillants ont incendié tous leurs biens », explique notre interlocuteur. À ses dires, aucun matériel des habitants n’a été épargné ; même les greniers ont été incendiés.
Aussi, déplore-t-il, il y’a eu, le même jour, une tentative d’attaque à Bamba dans le cercle de Koro où « des coups de feu » ont paniqué la population.

Sécurité au Mali : Le ministre Koita a rassuré de la bonne foi du gouvernement
Samedi 12 janvier 2019, le ministre de l’Emploi, de la jeunesse et de la reconstruction citoyenne, M. Koita a organisé un point de presse au cours duquel il s’est assez étendu sur la situation sécuritaire au centre du pays. Sur ce point, il n’a pas manqué à préciser les actions dont le gouvernement était en train d’entreprendre au moment où est survenue l’attaque de Koulogon le 1er janvier 2019. Comme action du gouvernement, il a noté l’organisation d’un forum sur la paix et la cohésion sociale dans la zone. Une rencontre qui, à ses dires, devrait réunir plusieurs couches socioprofessionnelles, des représentants de leaders coutumiers autour de certaines valeurs qui faisaient le Mali. Ce point de presse a offert également l’occasion à M. Koita de rappeler la loi de la programmation militaire. Et de souligner ensuite que l’effectif de la force militaire est passé de 10 000 à 13 000 hommes en 2018. Quant à la grogne sociale, il rassure les syndicats qu’ils sont tous des partenaires de l’État et que courant janvier, le forum social leur offrira l’occasion de s’exprimer. Le gouvernement reste ouvert au dialogue, estime-t-il.

Attaque meurtrière de Koulogon : Des Casques bleus sur place pour l’enquête et la protection des civils.
Suite à l’attaque meurtrière ayant conduit à la mort de 37 civils peuls du village de Koulogon, la mission onusienne au Mali (MINUSMA) a dépêché des Casques bleus sur place dans le cadre de l’enquête et de la protection des populations concernées. Se rapportant aux informations, l’armée malienne est également sur place. Outre, un rapport impartial devant être entendu dans les jours à venir de la part de l’ONU sur l’évènement cruel qui a eu lieu à Koulogon. Par les témoignages, on remarque que des cases ruinées sont toujours visibles à Koulogon, et par crainte de représailles, plusieurs habitants du village ont déjà quitté les lieux. L’arrivée des enquêteurs de l’ONU sur le terrain a été appréciée par les habitants. Sur ladite attaque sanglante de Koulogon, selon les renseignements, les civils ont plaidé à ce que les individus responsables et les complices soient traduits en justice.

Cameroun : Jean Foumane Akame n’est plus
Dimanche 13 janvier 2019, jean Foumane Akame, membre du Conseil constitutionnel Camerounais et l’un des fidèles à Paul Biya, a cassé la pipe. Ce décès est survenu suite à une crise cardio-vasculaire survenue tôt le dimanche matin. D’abord évacué au centre des urgences de Yaoundé, puis vers l’hôpital de Genève, ce fidèle compagnon de Biya va rendre l’âme à l’âge de 82 ans. Cette nouvelle a été accueillie avec une vive émotion faisant état des nombreuses années d’administration de cet homme qui a intégré la magistrature camerounaise depuis 1966.

Education : Une quarantaine de personnes formées à Kadiolo sur l’inscription et le maintien des enfants à l’école
Kadiolo a accueilli le dimanche 13 janvier 2019 une journée d’orientation sur l’inscription et le maintien des enfants à l’école. À cette occasion, une quarantaine d’animateurs des centres de Développement communautaires dudit cercle, selon Studio Tamani, y ont pris part. Le but de cette journée est d’encourager la scolarisation des enfants ainsi que de rehausser le taux de leur maintien à l’école. Les bénéficiaires de cette formation ont également reçu des techniques leur permettant l’encadrement des enfants pour « la réalisation des émissions de sensibilisation », apprend-on de Studio Tamani.