Bepanda: la Réunification dans l’impatience

nous attendons, c’est de voir les engins à l’œuvre. Le stade de la Réunification doit être réhabilité, comme le stade Omnisports de Yaoundé, afin d’être aux normes de la Caf et de la Fifa », confie un responsable approché par CT.

Il s’agit de rendre l’aire de jeu conforme aux standards en la matière, en vue de la Coupe d’Afrique des Nations de football 2019 que le Cameroun abritera. L’optimisme des responsables locaux et de certains fans de foot a été renforcé après la descente d’une mission d’experts canadiens sur le site le mardi 11 juillet dernier, en prélude à des travaux jugés « imminents ». A l’occasion, Benjamin Yakana, directeur de l’entreprise South Atlantic, impliquée dans le projet de rénovation des infrastructures devant accueillir la CAN 2019, au premier rang desquelles les stades, avait confié : « Dans les prochaines semaines, les travaux vont commencer ».

Ce lundi en fin de matinée, sous un ciel légèrement pluvieux, le stade de la Réunification était fermé. Mais pas besoin de pénétrer dans la célèbre « Cuvette de Bepanda », dont la pelouse est synthétique depuis quelques saisons, pour apprécier son imposante architecture à dominante grise. L’ouvrage, construit en 1971, en prélude à la première CAN qu’abrita le pays, est depuis plus de quatre décennies le temple du football dans la capitale économique. L’antre où bouillonnent les passions, où se télescopent les frissons, le palais où trône le ballon rond.

Maintenant, une deuxième vie s’annonce pour lui. Ou une seconde jeunesse, voire une renaissance, c’est selon. Il faut ajouter qu’il est prévu la construction d’un stade annexe, et livraison du gymnase multisports voisin de l’aire de jeu principale. La question vient à l’esprit d’elle-même : quelle allure aura cet ensemble ainsi relooké pour la CAN ?

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Le stade connaîtra une profonde transformation en vue de la CAN 2019.

Le nouveau visage du stade de la Réunification de Douala est espéré avec impatience par beaucoup dans la capitale économique. Prioritairement par les acteurs de premier plan, bien entendu. Et si du côté de la direction du stade personne n’avance une date précise pour le début des travaux de rénovation, le projet, lui, ne fait l’ombre d’aucun doute dans les esprits. « Ce que

nous attendons, c’est de voir les engins à l’œuvre. Le stade de la Réunification doit être réhabilité, comme le stade Omnisports de Yaoundé, afin d’être aux normes de la Caf et de la Fifa », confie un responsable approché par CT.

Il s’agit de rendre l’aire de jeu conforme aux standards en la matière, en vue de la Coupe d’Afrique des Nations de football 2019 que le Cameroun abritera. L’optimisme des responsables locaux et de certains fans de foot a été renforcé après la descente d’une mission d’experts canadiens sur le site le mardi 11 juillet dernier, en prélude à des travaux jugés « imminents ». A l’occasion, Benjamin Yakana, directeur de l’entreprise South Atlantic, impliquée dans le projet de rénovation des infrastructures devant accueillir la CAN 2019, au premier rang desquelles les stades, avait confié : « Dans les prochaines semaines, les travaux vont commencer ».

Ce lundi en fin de matinée, sous un ciel légèrement pluvieux, le stade de la Réunification était fermé. Mais pas besoin de pénétrer dans la célèbre « Cuvette de Bepanda », dont la pelouse est synthétique depuis quelques saisons, pour apprécier son imposante architecture à dominante grise. L’ouvrage, construit en 1971, en prélude à la première CAN qu’abrita le pays, est depuis plus de quatre décennies le temple du football dans la capitale économique. L’antre où bouillonnent les passions, où se télescopent les frissons, le palais où trône le ballon rond.

Maintenant, une deuxième vie s’annonce pour lui. Ou une seconde jeunesse, voire une renaissance, c’est selon. Il faut ajouter qu’il est prévu la construction d’un stade annexe, et livraison du gymnase multisports voisin de l’aire de jeu principale. La question vient à l’esprit d’elle-même : quelle allure aura cet ensemble ainsi relooké pour la CAN ?