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Armée camerounaise : Mebe Ngo’o mangé à toutes les sauces

Armée camerounaise : Mebe Ngo’o mangé à toutes les sauces

Le ministère délégué à la présidence chargé de la défense, subit depuis son arrivée à ce délicat poste ministériel les tirs groupés d’un certaine presse à la solde de ses nombreux détracteurs qui le fait aujourd’hui passer pour l’ennemi public n°1 de la république. Et pourtant, il n’en est rien et rien. A l’allure où Edgar Alain Mebe Ngo’o est traîné dans la boue par certains confrères, une importante frange de l’opinion nationale et internationale, n’hésite plus à effectuer le rapprochement entre la personne du Ministre délégué à la présidence chargé de la défense et le héros Kafkaîen de « Le procès » qui, sans doute pour avoir été calomnié et sans avoir fait de mal à personne, fut condamné à crever comme un chien à l’image de Georges K., l’administrateur civil principal originaire de l’arrondissement de Zoetélé, département du Dja et Lobo est victime d’une grosse calomnie dont les acteurs, à la différence du premier même tapis dans l’ombre, sont facilement identifiables.

Il est de notoriété que l’ascension fulgurante d’Edgar Alain Mebe Ngo’o au sein des hautes sphères de l’administration camerounaise lui vaut plusieurs jaloux. A commencer par ses propres frères fon du village. Il n’est point de secret trahi en relevant que les plus grosses légumes de la république originaire de l’arrondissement de zoétélé se livre entre elle une guerre sans merci.

Les accointances entre le président Paul Biya et cette localité sont connues de tous et le lien indissoluble. N’est-ce-pas dans cet arrondissement que le chef de l’Etat passa sa tendre enfance ?

L’histoire révèle que le défunt père du chef de l’Etat, le catéchiste Mvondo Assam, un Yézoum de Mvomeka’a, arrondissement de Meyomessala toujours dans le Dja et Lobo, fut envoyé en mission pastorale à l’église Catholique à la chapelle de Nden, à un jet de pierre de Zoétélé. Au regard de la délicatesse de la mission qui lui fut assignée, le catéchiste prit ses quartiers dans ce petit village, accompagné de toute sa famille. En plus d’une chapelle, à l’époque Nden était l’un des rares villages perdu dans la forêt équatoriale du Sud à avoir un hôpital et surtout une  école. Le jeune Paul Biya, particulièrement brillant, y acheva son cycle primaire.

Il eut comme enseignant un natif du coin, Ngo’o Mebe, le géniteur d’Edgar Alain, réputé pour son hospitalité légendaire et sa commisération. Celui-ci prit en charge le fils du catéchiste nouvellement affecté au même titre que sa propre progéniture. Toutes choses qui permirent de renforcer davantage les liens entre les Mvondo Assam, allogènes et les Ngo’o Mebe, autochtones fon. Bien que Paul Biya fût allé poursuivre ses études secondaires et supérieures à plusieurs lieux de son village et de la famille d’adoption, le pacte noué entre les deux familles resta toujours intact. Et ce jusqu’à ce jour. Ce n’est certainement pas pour aujourd’hui que ce pacte sera rompu, du fait de la cabale médiatique dont Edgar Alain Mebe Ngo’o est la cible.

Rivalités

Ce détour dans l’histoire permet de justifier la solicité des liens entre le chef de l’Etat et un de ses fidèles lieutenants. Aujourd’hui les membres de la famille de Ngo’o Mebe ne sont pas les seuls à bénéficier de l’expression de la gratitude du chef de l’Etat à l’endroit de son village adoptif. On eut dit que c’est tout l’arrondissement de Zoétélé qui a toujours bénéficié des largesses du chef de l’Etat depuis qu’il est aux affaires. Même si certains ne les rendent guère bien, au point de poser des yeux de jaloux sur ceux qui continuent à mériter de la confiance du président Paul Biya.

D’où les rivalités sempiternelles entre les fils de cet arrondissement particulièrement en gâté en élites. Les rivalités entre les élites fon de Zoétélé ont aussi pour corollaire une volonté d’affirmation de soi. Un peu comme si, dans cette localité, chacune des élites veut être le seul coq à chanter, roi de la basse cour. Chose normale qui n’est pas à l’apanage des seules élites fon. Mais un coq qui n’arrête plus à chanter ne tolère plus la présence d’un autre qui a sa voix. Aussi tous les coups sont-ils permis : délation, intimation, manoeuvres de déstabilisation, etc…, se multiplient afin de jeter l’opprobre sur l’autre. La campagne de désinformation portant atteinte à l’honneur d’Edgar Alain Mebe Ngo’o peut dès lors se justifier dans cette allégorie. Même copie, les initiateurs de cette campagne peuvent être facilement identifiés. Sortis de l’Ecole de l’Administration et de la magistrature dans la première moitié des années 80, l’administration civil principal commence véritablement à être placée au devant de la scène comme préfet du Mfoundi.

En 1996, le très ‘’audacieux’’ chef terre de la capitale interdit une manifestation publique organisée par un certain Ti t u s Edjoa, à l’époque tout-puissant. L’audace du préfet Mfoundi tape positivement dans l’oeil du chef de l’Etat qui le récompense de la meilleure des façons : quelques mois plus tard, Edgar Alain Mebe Ngo’o prend du galon en héritant les rênes du cabinet civil de la présidence. Un poste qui lui permet d’être très proche du chef de L’Etat qu’il sert avec toute la loyauté qu’on lui connaît. Il occupe ce poste pendant sept longues années et gagne la totale confiance du Prince qui découvre en ce frère cadet, un proche collaborateur dévoué, travailleur et surtout fidèle. Le chef de l’Etat fait de lui le patron de la police. Un corps en perte totale de vitesse du fin de l’indiscipline et de nombreux travers. A peine le nouveau délégué général à la Sûreté Nationale prend ses fonctions, il ne tarde à imprimer ses marques. Il réussira à instaurer la discipline dans les rangs des fonctionnaires de police. Ses méthodes et sa philosophie lui valent et foudre des brebis galeuses remises à l’ordre qui, tapis dans l’ombre où à visage découvert, sont déterminées à l’enfoncer.

Noyau dur

Malgré les aigris, Edgar Alain Mebe  Ngo’o réussit sa mission à la tête de la police. De nombreux camerounais le prennent désormais en modèle. Le président Paul Biya est le premier à être satisfait de son poulain quia toujours mériter sa confiance. Ce qui lui vaut, en Septembre 2009, une autre promotion. L’administrateur civil principal prend d’autres galons : il remplace un frère du village à la tête du ministère de la défense. Un département ministériel ô combien stratégique, sensible et important. Ses détracteurs aux abois, n’en reviennent pas. Fulminant leur colère, ils sont déterminés à en découdre avec lui. Leur stratégie ? Salir au propre comme au figuré, le nouveau boss des forces de défense. Surtout qu’il a importé de la police à la défense sa philosophie et ses méthodes, adossées sur la discipline, la transparence et la rigueur.

Et poursuit aussi le processus de la réforme au sein de l’armée engagée en 2001 sous l’ère Amadou Ali. Processus qui a récemment abouti à l’admission à la deuxième section au grade de général des tout premiers officiers généraux, à la nomination de nouveaux généraux et aux mouvements dans les casernes. Sans doute que le fait pour le Mindef de mettre l’armée au pas à tous les prix non sans y instaurer transparence et rigueur n’a pas toujours été apprécié par certains hauts gradés qui ont vu l’herbe se couper sous leur pieds. Enfin, au nombre des détracteurs qui financent certains organes de, presse pour enfoncer Edgar Alain Mebe Ngo’o, il ya ceux qui guettent le trône d’Etoundi. Leur méthode est connue. Elle consiste à fragiliser le noyau dur autour du chef de l’Etat afin de l’atteindre plus facilement.

Le Mindef fait bien partie de ce noyau dur autour du chef de l’Etat afin de l’atteindre plus facilement. Le Mindef fait bien partie de ce noyau dur. C’est pour cela qu’il essuie actuellement les tirs groupés d’une certaine presse aux ordres qui a tout dit sur celui là qui n’a d’autres ambitions que de servir le Chef d’Etat chef suprême des armées et, à travers lui, la nation entière. « Mebe Ngo’o voleur à col blanc, dauphin, opportuniste ou perfide». Nul n’est surpris que ces accusations aux allures de diffamation surtout à cette veille d’un probable remaniement du Gouvernement. Les chiens aboient …

 

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