Cameroun – Livre. Yaoundé accueille le Salon international du livre, du 2 au 6 juin

Le Salon international du livre de Yaoundé (SAILY) se tient du 2 au 6 juin prochain dans la capitale camerounaise, ont confirmé à APA les services compétents du ministère des Arts et de la Culture (MINAC).
Placé sous le thème : «Le livre, vecteur d’intégration et de développement», cette manifestation, pour laquelle plus d’une centaine de professionnels locaux et de 25 pays d’Afrique, d’Europe et d’Amérique du nord ont été invités, compte aussi accueillir au moins 15.000 visiteurs.

Parmi les invités de marque, on peut citer le nouvelliste et romancier djiboutien Abdourahman A. Waberi, l’Américain Eddy L. Harris, la Belge Marie Wabbes,le bédéiste, peintre et musicien congolais Baruti Kandolo Lilela, le secrétaire général de l’Union des écrivains d’Afrique et d’Asie, l’Egyptien Mohamed Salmawy les Camerounais Calixthe Beyala, Gaston Kelman, Hemley Boum et Eugène Ebodé.

Le comité d’organisation du SAILY prévoit des «Journées» Mongo Béti, sultan Njoya, Bernard Fonlon, Ferdinand Léopold Oyono et Francis Bebey, du nom de célèbres hommes de culture camerounais et qui seront marquées par des tables rondes thématiques, de même que des rencontres sont prévues tous les jours entre les auteurs, les éditeurs et des étudiants de grandes écoles.

Dans la même veine, les jeunes publics seront intéressés aux séances de contes, ateliers de dessin et autres attractions, concomitamment à la formation à travers deux ateliers d’écriture, dont le second sera destiné aux candidats d’un concours littéraire national jeunes auteurs dont les résultats seront connus la veille de la clôture du Salon.

Pour le patron du MINAC, Narcisse Mouellè Kombi, le SAILY constitue une réelle opportunité, pour les opérateurs du secteur du livre, d’avoir des échanges constructifs sur des projets communs mettant en synergie les capacités des différents éditeurs à travailler ensemble de même que les auteurs, pour leur part, auront l’occasion rêvée de proposer des manuscrits à des éditeurs sérieux, réputés et reconnus à l’échelle internationale.

Les éditeurs indépendants pourront, a-t-il ajouté, consolider leurs savoirs et ainsi capitaliser la présence de nombreux professionnels dans la quête de développement de leurs entreprises.