Cameroun – Transport aérien: Fly Caminter dans l’attente de la levée de la suspension du Ministère des Transports

Selon Le Quotidien de l’Économie du mardi 17 mai 2016, la compagnie aérienne camerounaise à capitaux privés dit s’être déjà conformée à la réglementation en vigueur et reste suspendue aux lèvres des autorités.

Depuis le 24 mars 2016, Edgar Alain Mebe Ngo’o, Ministre des Transports, a suspendu les activités de la nouvelle compagnie aérienne Aqua2c, exerçant sous le nom commercial de «Fly Caminter». En effet, l’entreprise qui avait démarré ses activités le 27 mars dernier a été interdite de vol sur le territoire camerounais  pour «non-conformité de la réglementation en vigueur». Une suspension qui va pousser les responsables de cette structure à mettre les bouchées doubles pour s’arrimer à ce que prévoit la loi. Selon le LQE, jusqu’ici, plusieurs étapes ont été franchies. Entre autres, en ce qui concerne le certificat dûment délivré en 2014.

D’après un communiqué rendu public en mars dernier par l’entreprise, il était question que certains problèmes administratifs dussent être réglés. Un responsable de Fly Caminter confie à ce sujet: «le volet d’actionnaire majoritaire a été intégré, ce qui a débouché sur la modification du registre de commerce. Ces informations ont été remontées au niveau de l’Autorité aéronautique du Cameroun, qui à son tour va les acheminer au Ministère des Transports».

Par ailleurs, malgré l’interdiction de vol sur le sol camerounais, les employées de l’entreprise aérienne ont continué de vaquer à leurs occupations, indique le quotidien. Une façon pour eux de rester dans les esprits des leurs clients. «Il faut que la clientèle sache que nous sommes toujours en poste», confie une source interne.

Un engagement qui n’empêchera malheureusement pas aux activités de subir un zeste de ralentissement. Mais, l’entreprise entend bien poursuivre la lutte pour l’atteinte de ses objectifs à savoir, de façon non exhaustive, apporter une satisfaction aux hommes d’affaires résidant dans les villes intérieures du pays. Mais pour cela, la suspension toujours en cours doit être levée.