Cameroun – semaine de la jeunesse : le préfet du ndé sous le feu des projecteurs

 

Dans la mouvance de la célébration marquant la 50e édition de la fête de la jeunesse au Cameroun, Samuel Christian Ernest Ebellé a réalisé ce 05 février 2016, la fastidieuse épreuve de tournée dans les 4 arrondissements que compte son unité administrative.Il a été surtout question de visiter les sites retenus pour la construction des monuments du cinquantenaire de la jeunesse, symbolique du cachet spécial pour la fête réservée aux jeunes camerounais. Pour Bangangté, le rond point maison du parti Rdpc sera le site choisi. A Tonga, l’esplanade de la sous-préfecture abritera l’ouvrage. A Bassamba, le rond point du centre ville est retenu. A Bazou, l’esplanade de la place des fêtes s’offrira pour ériger le monument. D’une manière générale, le No1 du département s’est dit satisfait après la ronde.

Force est de constater que dans le sillon tracé par le gouvernement, les municipalités du département se sont appropriées véritablement du projet. Les sites sont identifiés, il faut dès lors passer à la phase de construction. D’où viendra l’argent pour la réalisation? C’est la question qui taraude les esprits. Les responsables du conseil de la jeunesse au niveau départemental nous renseignent que ce sont les fonds de l’Etat transférés aux communes qui feront l’affaire.

Un événement qui en cachait l’autre
Sur le chemin de la visite des sites du monument du cinquantenaire de la jeunesse, le préfet du Ndé a tenu à participer personnellement à la 14e édition de la journée nationale du bilinguisme placée d’ailleurs sous son haut patronage. « Le Bilinguisme : porte d’accès à une éducation de qualité pour un développement durable », ce thème fort évocateur et aux multiples enjeux a démontré à suffisance, l’importance de la cérémonie dont l’esplanade de la maison du parti servait de cadre.Entre allocutions ponctuées d’intermèdes, les élèves de plusieurs ordres d’enseignement, ont rivalisé d’adresse par des chants, poèmes, récits …, l’anglais et le français ont fait bon ménage. Des discours écrits et lus dans les 2 langues officielles, l’hymne national qui n’a pas échappé à la règle, ont permis de comprendre que le Cameroun est véritablement un pays bilingue.