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17 Chefs d’États présents à l’ouverture du sommet de l’Union Africaine sur la sécurité et la sûreté maritime

17 Chefs d’États présents à l’ouverture du sommet de l’Union Africaine sur la sécurité et la sûreté maritime

Le Président de la République du Cameroun, Paul Biya, grand absent de ce rendez-vous continental, y est représenté par le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Laurent Esso.

Le sommet extraordinaire de l’Union Africaine (UA) sur la sécurité et la sûreté maritime et le développement s’est ouvert samedi 15 octobre à Lomé, au Togo, en présence notamment de 17 Chefs d’État du continent. Parmi eux, il y a Idriss Deby Itno (Tchad), Uhuru Kenyatta (Kenya), Denis Sassou Nguesso (Congo), Teodoro Obiang Nguema (Guinée Équatoriale), Hery Rajaonarimampianina (Madagascar), Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire), Alpha Condé (Guinée), Macky Sall (Sénégal), José Mario Vaz (Guinée Bissau) et Patrice Talon (Bénin).

Le sommet devra déboucher sur l’adoption d’une charte sur la sécurité et la sûreté maritime et le développement Afrique. Il s’agit d’un texte contraignant destiné aider les pays africains à bien mener la lutte contre l’insécurité maritime.

En effet, alors que la situation s’est apaisée dans le Golfe d’Aden, à l’est du continent, c’est désormais le Golfe de Guinée – et ses 5.700 km de côtes – qui fait figure de nouvel épicentre de la piraterie maritime en Afrique. «Au moins 27 attaques de bateaux (vols, kidnappings ou tentatives échouées) ont été recensées par l’Organisation Maritime Internationale (OMI) depuis avril sur les côtes d’Afrique de l’Ouest contre deux seulement en Afrique de l’Est», informe l’AFP.

Du Sénégal à l’Angola, les 17 pays du golfe de Guinée – dont les capacités de surveillance et de défense maritime sont limitées et disparates – tentent depuis quelques années de renforcer leurs moyens d’intervention et de mettre en place une collaboration régionale plus étroite. Des centres de coordination régionaux commencent à apparaître, mais les progrès sont lents et les moyens limités, d’où l’idée de se doter d’une charte contraignante, qui instituerait notamment un mécanisme de financement, apprend-on.

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