16 secteurs d’investissement porteurs au Cameroun

Ils sont présentés dans la neuvième édition de la publication « Les atouts économiques du Cameroun » qui vient de paraître. La transformation des matières premières est l’un d’eux.

Le Cameroun n’a pas fini de dévoiler son charme aux investisseurs. Pour les attirer et les convaincre à s’y installer pour faire les affaires, les stratégies se multiplient. La dernière en date met l’accent sur l’information. La neuvième édition de la publication « Les Atouts Economiques du Cameroun » vient de paraître avec toutes les réponses aux questions que pourraient se poser les investisseurs tant nationaux qu’étrangers sur les potentialités du pays. L’ouvrage qui s’apparente dans son contenu à une espèce de guide de l’investisseur, raconte et décrit l’économie camerounaise dans sa diversité. Cette publication de la présidence de la République du Cameroun dévoile, au fil de ses 361 pages, le profil général du Cameroun, le paysage institutionnel, les relations internationales, les ressources naturelles et infrastructures, les grands secteurs de l’économie, la politique des investissements et les renseignements pratiques sur le pays.

Le chapitre « Investir au Cameroun » est celui qui retiendra certainement l’attention des investisseurs. On y retrouve des informations sur la charte des investissements avec toutes les incitations générales et spécifiques offertes. Une liste de 16 secteurs propices à l’investissement y est publiée : transformation des matières premières, exploitation forestière, pêche industrielle et artisanale, fabrication des matériaux nécessaires aux bâtiments et travaux publics, production agricole et agro-industrielle, etc.

L’ambition de ce nouveau numéro est clairement définie dès les premières pages du document par le président de la République, Paul Biya, dans l’avant-propos qu’il signe : « Cette neuvième édition des Atouts Economiques du Cameroun qui portera le millésime 2015, à l’ambition de refléter la volonté du gouvernement de continuer à mener une vigoureuse politique de croissance pour maintenir notre pays sur la trajectoire de l’émergence ». En termes de ressources naturelles et d’infrastructures, la résorption du déficit en eau et en énergie, la relance de la recherche en hydrocarbures, l’exploitation industrielle des gisements miniers constituent les principaux chantiers sur lesquels le pays s’appuie pour son émergence à l’horizon 2035.

L’autre chapitre de l’ouvrage consacré aux grands secteurs de l’économie livre des données statistiques sur les différentes cultures en matière d’agriculture. Le cas du cacao, du café, du coton, de la banane d’exportation et de l’huile de palme entre autres. Des chiffres qui permettent de suivre l’évolution de ces différentes filières et d’y entrevoir les perspectives en termes de production, de transformation et d’exportation. Idem pour les domaines de la forêt, de l’industrie, de l’artisanat et du tourisme.  Le système financier (politique monétaire, secteur bancaire, crédit intérieur, assurances) est également présenté dans la publication.